Une proposition de loi « visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai » a été présentée le 10 avril, les déposants de la proposition ayant voté « contre » dans une manoeuvre politique afin que celle-ci ne soit pas étudiée démocratiquement à l’Assemblée Nationale mais devant une Commission Mixte Paritaire.

Mais la mobilisation intersyndicale a payé : Sébastien Lecornu a renoncé à convoquer une CMP dans les prochains jours, et le ministre du Travail a reconnu le caractère particulier du 1er mai « « J’ai entendu les inquiétudes des organisations syndicales et je veux être clair, le 1er Mai n’est pas une journée comme les autres. C’est la journée des travailleurs et des travailleuses, c’est le seul jour férié, chômé et payé. Ce principe général doit continuer à prévaloir ».
Il a ajouté qu’il faudra trouver une réponse « avant le 1er mai 2027 à l’insécurité juridique actuelle ».

D’autre part, en réaction à l’organisation par le Rassemblement National d’un meeting à Mâcon le jour du 1er mai, la FSU 71 est signataire du communiqué ci-dessous :