La FSU 71 appelle à rejoindre le défilé du 1er mai à Mâcon dès 10h qui symbolise les luttes et les victoires du monde du travail. Le RN a choisi la préfecture de notre département rural et ouvrier pour faire entendre au même moment ses mensonges qui visent à séduire l’électorat populaire.
Opposons lui nos valeurs et nos convictions, et partageons cela dans un espace placé sous le signe de la rencontre, de la convivialité et du débat démocratique : le Village des résistances solidaires, nourri par tous-tes celles et ceux qui mènent les luttes quotidiennes pour le partage, l’égalité, la dignité.
plusieurs liens :
Une cagnotte pour un soutien financier à l’organisation du village
Une soirée jeux de société aura lieu le vendredi 24/04 à de 19h à 21h30 à la maison des syndicats de Chalon sur Sâone et une projection du film « La cravate » aura également lieu à Tournus le mercredi 29/04 à Tournus en soutien au village.
Toujours en réaction à l’organisation par le Rassemblement National d’un meeting à Mâcon le jour du 1er mai, la FSU 71 est signataire du communiqué ci-dessous :
Enfin, voici l’appel national intersyndical et de la jeunesse pour ce 1er mai :
Une proposition de loi « visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai » avait été présentée le 10 avril, les déposants de la proposition ayant voté « contre » dans une manoeuvre politique afin que celle-ci ne soit pas étudiée démocratiquement à l’Assemblée Nationale mais devant une Commission Mixte Paritaire.
Mais la mobilisation intersyndicale a payé : le Premier Ministre Sébastien Lecornu a renoncé à convoquer une CMP dans les prochains jours, et le ministre du Travail a reconnu le caractère particulier du 1er mai « « J’ai entendu les inquiétudes des organisations syndicales et je veux être clair, le 1er Mai n’est pas une journée comme les autres. C’est la journée des travailleurs et des travailleuses, c’est le seul jour férié, chômé et payé. Ce principe général doit continuer à prévaloir ». Il a ajouté qu’il faudra trouver une réponse « avant le 1er mai 2027 à l’insécurité juridique actuelle », la vigilance syndicale reste donc de mise.
SAÔNE-ET-LOIRE

